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Fonds Vachin

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Termes recherchés

Critère(s) de recherche: Marseille (Bouches-du-Rhône)

Présentation des notices

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  • F 422-430 - Famille Vachin - (1778-1861)
    • F 423-428 - Correspondance - (1785-1842)
      • F 426 - Lettres de Frédéric et Maurice Cartairade. - (an V-1839)
        Présentation du contenu : Lettres écrites de Paris par Frédéric à son oncle Vachin, notaire à Mende, dont : 14 prairial an 5 :.... « m'a promis de me faire placer dans les inspecteurs (1), mais il faut prendre patience ici plus que partout ailleurs, attandu que les postes sont pris et qu'il faut en expulser un de ceux qui y sont déjà employés ; cependant Monsieur André ... Et plusieurs autres représentants... Travaillent à chercher une raison pour expulser un des Jacobins qui y sont employés » 1 fructidor an 5 :... « je suis placé chez Monsieur Clauzel de Coussergue, rédacteur du journal intitulé l'Abréviateur... Le commerce est dans une stagnation si effrayante que l'on désespère de pouvoir s'y placer. Déjà plus de la moitié des banquiers de Paris ont failli et le nombre en augmente tous les jours... Tout annonce les horreurs d'une guerre civile... Malgré la lâcheté des Parisiens, la vue du danger et la nécessité de l'éviter les rallieront autour du Corps législatif contre qui les Jacobins dirigent principallement leur vengeance » 23 vendémiaire an 6 :... « les esprits ont repris leur attitude ordinaire. Les parisiens sont surtout remarquables par cette flexibilité aux circonstances ; l'intérêt et le plaisir sont leurs deux plus grands mobiles » 10 frimaire an 6 :... « M. Mailhe, avocat... Avoit promis... De me prendre pour son secrétaire... Mais la loy du 18 fructidor l'a frappé et il est obligé de se cacher » 26 pluviôse an 7 :... « Mailhe... Est parti le 15 courant pour se rendre à l'ile d'Oléron, lieu de déportation que le Directoire leur a assigné... Je suis bien fâché que le pauvre André ne soit pas du nombre, il parait que leur sort s'est amélioré » 15 fructidor an 7 :... « Cambacérès... M'a dit qu'il ne pouvait me donner de place dans son ministère parce qu'il n'y en avait aucune de vacante et que son intention était de ne destituer personne... Cet homme est foible et croirait se compromettre s'il destituait ou renvoyait le moindre individu ». 15 nivôse an 8 :.... « Je suis bien faché que Monsieur Monteil n'ait pas été nommé... Mais Barrot l'a emporté : c'est un grand malheur pour le département » 29 pluviôse an 8 :... « Monsieur Monteil... Contrebalencera beaucoup les intrigues de Barrot et compagnie qui voudroient faire nommer des Jacobins dans le département. Le trop fameux Jalbert et Lafont sont à Paris, sans doute pour solliciter des places » 2° complémentaire an 9 :... « j'ai appris avec la plus grande surprise l'arrestation et la traduction à Paris de votre ami Barbot... Je suis bien convaincu qu'il ne peut être compris que par l'effet de quelque imprudence... Il a trop de bon sens pour se mêler directement ou indirectement dans aucune espèce de contre-révolution... J'ai appris que Chevalier-la-Bessière était compromis dans le même complot... Il espérait de faire révoquer son mandat d'amener et d'être renvoyé définitivement »... Barbol serait « au premier coup d'œil un peu plus compromis. Je crains qu'il ne reste quelque temps en détention » 2 brumaire an 10 :... « L'affaire de Barbot est à la veille d'être terminée, j'attends d'un jour à l'autre sa mise en liberté... Mais vous ne pourriez vous faire une idée des difficultés et des obstacles que l'on vous oppose une fois qu'un prévenu se trouve détenu, quoique l'on reconnaisse son innocence... B[or]rel qu'on disait le chef de cette conspiration s'[est] rendu à Paris auprès du Ministre qui lui a donné un laissez-passer dans Paris ; il parait que ce dernier s'est pleinement justifié des inculpations dirigées contre lui ou que du moins le gouvernement lui a accordé sa grâce » 14 brumaire an 10 :... « on sait très bien que, relativement à lui (Barbot), son affaire est insignifiante... Mais on prétendait... Qu'il était dans les secrets de Mazel et compagnie ... Aujourd'hui tout parait s'être éclairci ». 16 brumaire an 10 : la mise en liberté de Barbot est décidée pour le lendemain. Lettres de Maurice à son oncle Vachin, dont celle du 1 décembre 1810 :... « Je m'étais fait de Paris une idée bien contraire à celle que j'en ai aujourd'hui relativement au train des affaires et à la facilité de se procurer des places qui puissent fournir le nécessaire. On a plus de difficulté à se placer qu'en province, aussi je suis bien revenu aujourd'hui de ces idées avantageuses que nous avons en province de la capitale » Lettres de Maurice à son cousin Auguste Vachin, avocat à Mende, dont : de Paris, le 18 juillet 1815 :... « Monsieur Valentin, percepteur de la ville de Mende a été destitué par le commissaire extraordinaire de Napoléon, pour n'avoir pas voulu prêter serment de fidélité à son maître. C'est aujourd'hui un motif de plus pour se faire réintégrer. Vous savez qu'en fait de politique telle action qu'on regarderait aujourd'hui comme criminelle devient le lendemain une vertu rare ». 20 février 1816 :... « Monsieur Mailhe est parti le 7 du mois courant pour se rendre dans le lieu de son exil... Monsieur Barrot , comme vous le savez, est son successeur. Je reste avec lui jusqu'à nouvel ordre ; quoiqu'il soit jeune il ne mérite pas moins la confiance des clients... Il est infiniment instruit pour son âge et très laborieux » 9 octobre 1832 :... « je me suis mis à la tête d'une entreprise de paquebots à vapeur sur l'Océan et la Méditerranée... Cette entreprise est très vaste et nouvelle en France, elle était nécessaire. Nous étions les tributaires des Anglais et des Américains... Les bénéfices que nous en attendons... S'élèvent à 100 % par an » 23 janvier 1833 :... « Mon entreprise de bateaux à vapeur a été très retardée par le choléra qui oblige, sur les côtes d'Espagne et du Portugal, à des quarantaines ruineuses. Aussi avions nous du faire suspendre jusqu'à nouvel ordre. Cependant tout nous fait espérer que nous pourrons faire partir un de nos paquebots au printemps prochain » 30 janvier 1834 :... « Mon entreprise de bateaux à vapeur est maintenant en activité. Un premier paquebot doit être arrivé en ce moment à Marseille pour prendre un service régulier sur les côtés d'Italie jusqu'à Naples. Il y sera bientôt suivi par un second dont la construction est très avancée » de Londres, le 23 septembre 1834 :... « Londres est une ville immense... Ses rues sont d'une largeur et surtout d'une longueur à vous décourager... Paris est à Londres ce que Mende est à Paris. – Malgré celà je me suis beaucoup ennuyé dans les premiers jours... Sous le rapport des amusements, des commodités de la vie, de l'affabilité des habitants, Paris est la première ville du monde-Je vous dirai que mon entreprise de paquebots à vapeur va parfaitement bien... Il y en aura, au mois de mars prochain, trois en activité, dont un de 129 pieds de long, 28 pieds de large et 14 de profondeur. Il aura une machine de la force de 100 chevaux » de Paris, le 22 avril 1839 :... « J'ai heureusement terminé la liquidation de mon ancienne entreprise de bateaux à vapeur, et je vous assure que c'est un grand souci de moins.»
        Description physique : 69 lettres
        Lieux : Londres (Angleterre) / Marseille (Bouches-du-Rhône, France) / Mende (Lozère, France) / Naples (Italie) / Paris
        Thèmes : transport maritime / épidémie / vie politique / royalisme
        Personnes et familles : André, Jean-Pierre (1767-1850 ; député de la Lozère) / Barbot (famille) / Barrot, Jean-André (1743-1845 ; député de la Lozère) / Barrot, Odilon (1791-1873 ; homme politique) / Cambacérès, Marie-Jean-Pierre-Hubert de (1798-1881) / Cartairade, Frédéric / Cartairade, Maurice / Chevalier la Bessière (famille) / Clauzel de Coussergues / Jalbert (famille) / Lafont (famille) / Mailhe / Mazel (famille) / Monteil, Pierre-Victor de (1748-....) / Vachin, Auguste
        Contexte historique : Révolution de 1789 / Directoire (1795-1799) / Consulat (1799-1804) / Premier Empire (1804-1815)